 | Télévision
dans le monde | ONDES
(caractéristiques, bandes de fréquences
attribuées, canal, DAB - Digital Audio Broadcasting) | | RESEAUX
FRANCAIS (ondes -réseaux hertzien,
satellites, câble) | | TELEVISION
(bande passante, bouquet, caméra, compression numérique,
décodeur, définition, écran, émetteurs, home cinema,
mac, magnetoscope, multiplex, pay per view, pixel, péritel, récepteur,
régie, rétroprojection, télécommande...) | | TELEVISION
(... télévision couleur...
) | | TELEVISION
(... télévision haute
définition - TVHD, télévision numérique, télévision
payante, télévision par satellite, télévision par
ADSL, télévision par mobile, transmission, tridimensionalité,
vidéo, vidéodisque, vidéotransmission, vidéoprojection) | | HISTOIRE
(télévision, stations locales privées)
| | STATISTIQUES
(équipements, information, antennes, caméras,
décodeurs, magnétoscopes, téléviseurs) | | ORGANISMES INTERNATIONAUX (UER, ASBU, ABU, CBU, CIRTEF,
CRPLF, Eurêka audiovisuel, Eurimages, Eurovision / Euroradio, EVN, Ibero-americano,
Média 95, NANBA, Observatoire européen de l'audiovisuel, URTI, URTNA,
marchés de la télévision) | | PRINCIPAUX
PRIX ET FESTIVALS DE TELEVISION (Prix
décernés par des associations étrangères) |
 | Télévision
en France | | 1793
- 1981(ORTF) | | 1982
- 2001(Haca, CNCL, CSA) |
| SERVICES
PUBLICS RADIODIFFUSION ET TELEVISION (CSA,
TDF, SFP, INA) | | SOCIETES
NATIONALES (Radio France Internationale
-RFI, France Télévisions, France 2...) | | SOCIETES
NATIONALES (...France 3, France 5, Canal
France International - CFI, RFO, Arte, SOFIRAD) | | LE
CABLE EN FRANCE (Quelques dates) | | LE
CABLE EN FRANCE (Quelques chiffres) | | SATELLITES
TV EUROPEENS (Asiasat 2, Astra, Atlantic
Sat, BSB, Eutelsat, Globalstar, Hispasat, HS 601, Intelsat, Kopernikus, Marco
Polo, Olympus, TDF, Télécom 1, Télé X, Thor, Tv-Sat
1) | | TELEVISIONS
PRIVEES (TF1) | | TELEVISIONS
PRIVEES (Canal +, La Cinq, Canalsat, M6) | | TELEVISIONS
LOCALES | | AUDIENCE
TELEVISION (Part d'audience, durée
d'écoute, enquêtes d'audience, records d'audiences) | | AUDIENCE
TELEVISION (Enquêtes Médiamétrie,
part d'audience, par genre, tranche d'âge) | | AUDIENCE
TELEVISION (Enquêtes Médiamétrie
- suite, Associations de téléspectateurs, associations téléphobes) | | BUDGET
(loi de finance, fiction, droit de diffusion, coût
de quelques émissions, investissements, redevance, comptes télévisions
ouverts) | | SIGNALETIQUE
JEUNESSE (Historique, catégories,
comités de visionnage, critères préconisés par le
CSA) | | EFFECTIFS
(Effectifs permanents dans l'audiovisuel, effectifs
des chaînes, nombre d'entreprises) | | PUBLICITE
TELEVISION (Audience, formes, législation,
spots diffusés, durée publicitaire, investissements publicitaires,
recettes publicitaires, taxes, volumes, tarifs, TF1, France 2, France 3, Canal
+, France 5, M6, comparaisons internationales) | | TELEACHAT
(Messageries, télévision, défense
du consommateur) | | SALAIRES
(Consultants sportifs - rémunérations
par événements couverts en €, salaires des principaux animateurs) | | SELECTION
LIENS (Audiovisuel : Radio / Télévision) | | SELECTION
LIENS (Actualité et médias
, Magazines télévision) | | SELECTION
LIENS (Loisir Télévision) | |
|
| | SERVICE
PUBLIC RADIODIFFUSION ET TÉLÉVISIONCONSEIL SUPÉRIEUR DE L'AUDIOVISUEL
(CSA) Créé
par la loi du 17-1-1989, modifiant et complétant les lois des
30-9 et 27-11-1986. Remplace la CNCL. Installation officielle 13-2-1989. Siège.
Tour Mirabeau, 39-43, quai André-Citroën, 75739 Paris Cedex 15. Pt :
Dominique Baudis (né 14-4-1947). Conseillers
1 : 8. Nommés par le Pt de la Rép. : Dominique
Baudis 4, Agnès Vincent 2 (née 27-1-1945, veuve de
Jacques Deray), Michèle Reiser 3 ; par le Pt du Sénat :
Marie-Laure Denis 3 (née 25-9-1943), Philippe Levrier 4
(né 27-5-1949), Élisabeth Flüry-Hérard 2,5 (née
26-5-1952) ; par le Pt de l'Ass. nationale : Sylvie Genevoix 3,
Francis Beck 4 (né 11-5-1947), Christian Dutoit 2
(né 18-10-1940). Les fonctions de membre du CSA sont incompatibles avec
tout mandat électif, emploi public et autre activité professionnelle.
Les membres ne peuvent, directement ou indirectement, exercer des fonctions, recevoir
des honoraires, ils ne peuvent pas détenir d'intérêts dans une entreprise
de l'audiovisuel, du cinéma, de l'édition, de la presse, de la publicité
ou des télécommunications. Nota : (1) Élus
pour 6 ans : jusqu'en janv. : (2) 2009, (3) 2011, (4) 2007. (5) élue
avril 2002, réélue. Budget
(en millions d'€). 2005 : 31,95. Effectifs
(en 2004). 390 dont 278 permanents. Missions
générales. Autorité indépendante qui assure
l'égalité de traitement ; garantit l'exercice de la liberté
de la communication audiovisuelle, l'indépendance et l'impartialité
du secteur public de la radio sonore et de la TV ; veille à la protection de l'enfance
et de l'adolescence, à favoriser la libre concurrence, à la qualité et
à la diversité des programmes, au développement de la production
et de la création audiovisuelles nationales et à la défense et à
l'illustration de la langue et de la culture françaises. Il peut formuler des
propositions sur l'amélioration de la qualité des programmes. Il
formule un avis sur les principales décisions prises par le gouvernement
dans le domaine audiovisuel. Consulté sur la définition de la position
de la France dans les négociations internationales sur la radio et la TV.
Favorise la coordination des positions des services de communication audiovisuelle
publics et privés sur le plan international ; exerce un contrôle sur le
contenu et les modalités de programmation des émissions publicitaires
diffusées par les Stés nationales de programme et les services de
communication audiovisuelle autorisés. Compétences
particulières. Secteur public : nomme des administrateurs
dans les organismes publics de l'audiovisuel et les Pts des Stés nationales
de programme (de Radio France, RFO, RFI, et un Pt commun pour France 2, France 3
et La Cinquième : loi du 1-8-2000) ; fixe les règles des émissions électorales
et d'expression directe, et les modalités du droit de réplique ;
veille au respect des obligations des cahiers des missions et des charges. Secteur
privé : autorise l'utilisation des fréquences autres que
celles de l'État pour la diffusion des services de communication audiovisuelle
par voie hertzienne terrestre et des services de radio sonore et de télé
par satellite ; les services de radio (pour 10 ans au max., reconductible hors
appel à candidature 2 fois max., pour 5 ans), l'exploitation des réseaux
câblés (30 ans) [la diffusion d'une chaîne sur un réseau câblé
est subordonnée à la conclusion d'une convention passée entre le
CSA, au nom de l'État, et le service concerné]. Contrôle le respect des
obligations auxquelles ces différents services sont assujettis. Reçoit
les déclarations préalables des services de communication audiovisuelle
qui y sont soumis. Le Pt du CSA a qualité pour agir en justice au nom de
l'État. Le CSA est incompétent pour :
effectuer la saisine directe d'un juge pénal administratif
ou d'un tribunal de commerce ; les satellites [contrairement
à la Federal Communication Commission (FCC) aux USA ou au Conseil de la radiodiffusion
et des télécommunications canadien (CRTC)] ; les télécommunications
[domaine de l'Autorité de régulation des télécommunications
(ART)] ; l'Internet. Sanctions.
A l'égard des secteurs publics et privés : suspension
de l'autorisation (pour les chaînes privées) ou d'une partie du programme
(pour toutes les chaînes) ; sanction pécuniaire ; du secteur public :
le CSA peut révoquer le Pt des sociétés nationales
de programme ; du secteur privé : réduction de
la durée ou retrait de l'autorisation. Des relais du CSA, les comités
techniques radiophoniques (CTR), créés par la loi du 17-1-1989
dans les 16 régions définies par le décret du 7-9-1989,
proposent au CSA une « présélection » des candidats et veillent
à ce que les radios respectent les conditions de leur autorisation. Reproches
du Conseil d'État au CSA. Dans un arrêt, le Conseil d'État a mis implicitement
en cause la légalité du « communiqué 34 » du 29-8-1989 définissant
5 catégories de radios [radios non commerciales (A), commerciales à vocation
locale ou régionale indépendantes (B), commerciales affiliées
ou franchisées à un réseau ou abonnées à un fournisseur de
programmes (C), commerciales à vocation nationale thématiques (D), commerciales
à vocation nationale généralistes (E)], sur la base duquel sont
lancés les appels à candidatures, et qui s'accompagne de principes dont
celui sur la publicité locale « exclusivement destinée au financement
de programmes locaux ». Le Conseil d'État estime que ni la loi du 30-9-1986 sur
la communication, ni « aucun autre texte législatif ne donnent compétence
au CSA pour édicter une telle règle » ; il conclut à « l'illégalité
des conditions posées par le CSA pour faire acte de candidature » et annule
donc les décisions qui font suite à l'appel du 9-2-1990, « entachées
d'excès de pouvoir ». Sanctions
(art. 42-1) infligées aux télévisions par
le CSA [MF : millions de F]. La Cinq : 1989-10-2
non-respect des quotas de diffusion d'œuvres audiovisuelles d'expression
originale française entre le 1-3 et le 1-12-1988 : 12,17 MF ; -12-7 non-respect
des quotas au cours du 2e exercice : 60,01 MF ; -1-8 interruption
à 4 reprises, par des écrans publicitaires, du film « Chasseur de gang » :
4 MF ; -21-12 diffusion d'un téléfilm et d'un épisode
de série comportant des scènes susceptibles de heurter gravement la sensibilité
des enfants et adolescents : 3 MF ; 1990-20-12 mêmes
raisons pour 3 téléfilms : 2 MF ; 1991-22-2
infraction à la réglementation sur le parrainage : 0,129 MF. M6 :
1989-12-7 déficit dans la diffusion d'œuvres
communautaires au cours du 2e exercice : 0,485 MF ; -21-12
diffusion, sans avertissement préalable, de « le Cri de la mort » et « le
Témoin silencieux » : 0,5 MF ; « l'Ange de la vengeance » et « Assassin
en sous-sol » : 5 MF ; 1992-30-1 diffusion d'un téléfilm
(« Black Cobra ») comportant des scènes de violence et de cruauté inadmissibles :
0,2 MF. 2002-15-7 150 000 € pour publicité
clandestine dans « Loft Story 1 » du 5-7-2001. TF1 :
1991-22-2 infraction à la réglementation sur
le parrainage : 2,3 MF ; -17-5 diffusion de scènes de violence et de
sadisme dans des émissions destinées à la jeunesse : diffusion d'un
communiqué avant le journal télévisé du 28-5-1991 ;
1992-22-4 infraction à la réglementation sur
le parrainage : 4,98 MF ; -28-7 non-respect, en 1991, de l'obligation
de diffuser un volume horaire annuel minimal de 120 h d'œuvres audiovisuelles
d'expression originale française en 1re diffusion en clair en France
et dont la diffusion débute entre 20 et 21 h : 30 MF ; 1994-1-4
2 dépassements (81 secondes le 21-10-1992 et 94 le 26-6-1993) de la
durée maximale de la publicité autorisée pour une heure donnée
(12 minutes) : 2,8 MF (175 s à 16 000 F) ; -7-7 infraction à la réglementation
sur le parrainage et la publicité : 1,5 MF ; 1996-13-2
non-respect du quota de 60 % d'œuvres européennes en 1995 : 45 MF
(à investir dans la production audiovisuelle). Oct. 1995 :
le CSA refuse une coupure publicitaire dans une émission pour enfants
diffusée le samedi matin. Depuis 1995 (au 26-4-2001) : 1 sanction
pour France 3, 2 pour France 2. Le 15-5-2001, le CSA a envoyé
à Skyrock une mise en demeure (pouvant entraîner une sanction ou un retrait d'autorisation
d'émettre) pour les propos « gravement attentatoires à la dignité
de la personne humaine (...) » des émissions de l'animateur Difool commentant
« Loft Story ». Le 15-7-2002, RFM amende de 50 000 € : non-respect
du quota de diffusion des chansons d'expression française.
Les associations familiales reconnues par l'Unaf (voir le chapitre Famille)
peuvent saisir le CSA si les chaînes TV n'ont pas respecté leurs obligations
quant à la limitation de la violence et de l'érotisme (loi no 94-88
du 1-2-1994). Voir l'encadré p. 1146. TDF
Siège. 10, rue d'Oradour-sur-Glane,
75732 Paris Cedex 15. Origine. 1974-sept.
partition de l'ORTF dont TDF (Télédiffusion de France). 1987
établissement public à caractère industriel et commercial, devient une
Sté anonyme. 1991 filiale à 100 % de France Télécom.
2002-déc. cession par France Télécom
de 64 % du capital : Caisse des Dépôts Equity Capital 19 %, Charterhouse
Development Capital (groupe britannique) 45 %. Pt.
1975 (janv.) Jean Autin (1921-91). 1980 (déc.)
Maurice Rémy (né 17-6-1933). 1983 (janv.)
François Schoeller (né 25-3-1934). 1986 (avril)
Claude Contamine (né 29-8-1929) ; (déc.) Xavier Gouyou-Beauchamps
(né 25-4-1937). 1992 (janv.) Bruno Chetaille
(né 31-3-1954). Capital. 166 956 512 €.
Chiffre d'affaires (TDF unité d'affaires, en millions
d'€) : 2000 : 737 ; 01 : 775 ; 02 : 868 ; 03 :
895 ; 04 : 926. Effectifs (en 2004) : 4 167. Clients :
1 700. Activités.
Acteur majeur de la diffusion audiovisuelle en Europe et prestataire
de services pour les opérateurs de télécommunications. Développe
des services d'information multimédia dans le transport intelligent et
la diffusion sur Internet. Sites : plus de 7 500. TV : France
(23 millions de foyers) : TF1, France 2, France 3, Canal+, France 5/Arte,
M6, RFO, TLM, TéléNantes, Nantes 7, Canal Antilles, Canal Réunion,
Canal Calédonie, Canal Polynésie, Canal Guyane, ATV, Antenne Réunion,
TLT, TV 8 Mont Blanc, TMC, Clermont Première, TV7 Bordeaux, TN TV, Canal 32. Nombre
total de fréquence TV diffusées : 14 500. Prestations techniques
de la production à la diffusion d'images avec TDF Vidéo Service (Visual
102 et Cognac-Jay Image). Radio : Radio France, RFO, RFI, CLT,
Lagardère Active, Management, Radio Classique, Groupe Nextradio, Sud Radio, groupe
NRJ, LV & CO, et les sociétés d'autoroutes : ASF, APRR, SAPN,
ATMB, Escota (fréquence 107,7) sur 4 500 km d'autoroutes. Réseaux
de télécommunications : déploiement de sites ; extension
des services dans les tunnels et métros ; participe au déploiement
de l'UMTS. Clients : SFR, Orange, Bouygues Télécom, Squadran,
e.message, ministère de l'Intérieur, Gendarmerie nationale, DDE, Douanes,
Samu, pompiers. TDF International : présent en Espagne,
Finlande, Pologne, Estonie. Antennes : Espace numérique.
TV numérique : participe aux travaux européens
du consortium DVB et aux groupes de travail français. Plate-forme expérimentale :
mise en service sept. 1998 en Bretagne : guide électronique des programmes,
décrochage local numérique, contrôle d'accès, attribution d'une
partie de la ressource pour les données ou les services multimédias.
Autres expérimentations : en régions montagneuses (Vosges,
Ariège), 1re diffusion en grandeur réelle depuis la tour Eiffel
en avril 2002. 31-3-2005 : lancement de la TNT en France, sur 17 sites
couvrant 35 % de la population. Informations multimédia : V-trafic :
1er service d'information trafic en temps réel au monde ;
TDF-Citi : information voyageurs sur les arrêts de bus. Diffusion
sur Internet : leader européen pour la diffusion et le référencement
sur Internet des radios et TV avec TV-radio.com et COM.FM. Recherche :
400 brevets de portée internationale. SFP
Siège. 2, av. de l'Europe, 94366
Bry-sur-Marne Cedex. Créée par
la loi du 7-8-1974 (partition de l'ORTF) : Sté française de production
et de création audiovisuelles. P-DG.
1975 (janv.) Jean-Charles Edeline (né 22-2-1923) ;
1978 (oct.) intérim : Bertrand Labrusse (né
7-6-1931) ; 1979 (janv.) Antoine de Clermont-Tonnerre
(né 18-6-1941) ; 1984 (janv.) Bertrand Labrusse ;
1986 (juillet) François Lemoine (né 25-1-1938) ;
1988 (janv.) Philippe Guilhaume (1942-94) ; 1989
(oct.) Jean-Pierre Hos (né 6-6-1946) ; 1993
(15-10) Michel Bassi (né 9-7-1935), démissionne 27-2-1996.
1996 Jacques-Louis Bayle (né 1-9-1939), démissionne
3-10-1997. 1997 (10-10) Roland Fiszel (né 16-7-1948).
Statut. 1982 Sté
nationale à capitaux d'État. Depuis 20-7-1982, ne bénéficie plus
du système de « commandes obligatoires » des chaînes publiques. 1986
Sté anonyme : le capital doit être détenu majoritairement par des
organismes publics. 1992 groupe (Sté mère avec 9 filiales).
1994 Sté mère coiffe 3 pôles : production, studio, vidéo.
1996-19-7 décret de privatisation. 1997-30-4
privatisation suspendue (Havas et la Générale des eaux retirent
leur offre). 1998-17-4 plan de redressement et plan
social associé. Fusion des 3 pôles dans la Sté mère SFP SA. -11-6
double augmentation de capital de 1 462 millions de F pour absorber les pertes.
2001-8-10 cédée à Euro Media Télévision
(70 %) associé à Bolloré Investissement (30 %) pour 4,57 millions
d'€. Effectifs. 1985 (31-12) :
2 515 ; 91 : 1 427 ; 95 : 1 035 ; 2000 : 579 ; 02 :
140 permanents. Studios.
18 plateaux de tournage (de 150 à 1 100 m2) et 1 décor
extérieur (1 500 m2). Implantations : studios
de Bry-sur-Marne, de Boulogne-Billancourt, de St-Ouen, studios 130 et studio Gabriel.
Production annuelle. 1 700 h de
programmes dont 1/6 en production. Catalogue : 2 158 h de fictions
et documentaires. Chiffre
d'affaires et, entre parenthèses , déficit
net (en millions de F). 1985 : 1 317 (- 3,5) ; 86 : 1 193
(- 161,1) ; 87 : 1 120 (- 160,8) ; 88 : 1 070 (- 129,7) ; 89 :
988 (- 383,4) ; 90 : 852 (- 479) ; 91 : 683 (- 197) ; 92 :
666 (- 229,5) ; 93 : 661 (- 218,9) ; 94 : 650 (- 156) ;
95 : 646 (- 282) ; 96 : 684 (- 233) ; 97 : 616 (- 180) ;
98 (est.) : 507 ; 99 (budget) : 414 (- 25) ; 2000 (est.) :
360 (- 80) ; (en millions d'€) : 2002 : 30.
Aide de l'État. Concours
publics (en millions de F) : 1987-98 : 3 641 dont État 3 241,
France 3 : 151,7 ; La Sept 125,6, France 2 : 122,7. INA
Siège. 4, av. de l'Europe, 94366
Bry-sur-Marne Cedex. Établissement public industriel et commercial depuis 1974. Origine :
1975 partition de l'ORTF. 1982 loi donnant à
l'Ina (Institut national de l'audiovisuel) la propriété
des archives 5 ans après leur diffusion. 1986 délai ramené
à 3 ans. 1992 loi du 20-6 donnant à l'Ina la
charge de gérer le dépôt légal des œuvres audiovisuelles. P-DG.
1976 (juin) Pierre Emmanuel (1916-84) ; 1979
(mai) Gabriel de Broglie (né 21-4-1931) ; 1981
(sept.) Joël Le Tac (né 15-2-1918) ; 1983 (janv.)
Jacques Pomonti (né 1-8-1938) ; 1987 (janv.)
Janine Langlois-Glandier (née 16-5-1939) ; 1990 (13-1)
Georges Fillioud (né 7-7-1929) ; 1994 (6-7) Jean-Pierre
Teyssier (né 23-7-1940) ; 1999 (13-1) Francis
Beck (né 11-5-1947) ; 2001 (14-2) Emmanuel Hoog
(né 15-9-1962). Effectifs. 1993 :
850 ; 98 : 991 ; 99 : 970 ; 2000 : 943 ; 03 :
930 ; 04 : 945. Missions.
Conserve et exploite les archives audiovisuelles des sociétés
nationales de programmes ; gère le dépôt légal des documents sonores
et audiovisuels radio ou télédiffusés ; contribue à l'innovation
et à la recherche dans le domaine de la production audiovisuelle ; assure la formation
continue aux métiers de l'audiovisuel et du multimédia. Archives
conservées (en milliers d'heures) : radio 1 100 (dont fonds menacés
à numériser 462), télévision 900 (227).
Budget (résultat 2004 en millions
d'€). Chiffre d'affaires : 100,1. Résultat
net : 1,01. Financements : redevance de fonctionnement 68,3,
recettes contractuelles 31,8 (dont prestations d'archivage et de cessions de droits
19,5, formation 7,3, production 2,3, activités de recherche 1,6, divers 1).
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