ma télévision
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ma télévisionTélévision
dans le
monde
ONDES (caractéristiques, bandes de fréquences attribuées, canal, DAB - Digital Audio Broadcasting)
RESEAUX FRANCAIS (ondes -réseaux hertzien, satellites, câble)
TELEVISION (bande passante, bouquet, caméra, compression numérique, décodeur, définition, écran, émetteurs, home cinema, mac, magnetoscope, multiplex, pay per view, pixel, péritel, récepteur, régie, rétroprojection, télécommande...)
TELEVISION (... télévision couleur... )
TELEVISION (... télévision haute définition - TVHD, télévision numérique, télévision payante, télévision par satellite, télévision par ADSL, télévision par mobile, transmission, tridimensionalité, vidéo, vidéodisque, vidéotransmission, vidéoprojection)
HISTOIRE (télévision, stations locales privées)
STATISTIQUES (équipements, information, antennes, caméras, décodeurs, magnétoscopes, téléviseurs)
ORGANISMES INTERNATIONAUX (UER, ASBU, ABU, CBU, CIRTEF, CRPLF, Eurêka audiovisuel, Eurimages, Eurovision / Euroradio, EVN, Ibero-americano, Média 95, NANBA, Observatoire européen de l'audiovisuel, URTI, URTNA, marchés de la télévision)
PRINCIPAUX PRIX ET FESTIVALS DE TELEVISION (Prix décernés par des associations étrangères)
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en
France
1793 - 1981(ORTF)
1982 - 2001(Haca, CNCL, CSA)
SERVICES PUBLICS RADIODIFFUSION ET TELEVISION (CSA, TDF, SFP, INA)
SOCIETES NATIONALES (Radio France Internationale -RFI, France Télévisions, France 2...)
SOCIETES NATIONALES (...France 3, France 5, Canal France International - CFI, RFO, Arte, SOFIRAD)
LE CABLE EN FRANCE (Quelques dates)
LE CABLE EN FRANCE (Quelques chiffres)
SATELLITES TV EUROPEENS (Asiasat 2, Astra, Atlantic Sat, BSB, Eutelsat, Globalstar, Hispasat, HS 601, Intelsat, Kopernikus, Marco Polo, Olympus, TDF, Télécom 1, Télé X, Thor, Tv-Sat 1)
TELEVISIONS PRIVEES (TF1)
TELEVISIONS PRIVEES (Canal +, La Cinq, Canalsat, M6, )
TELEVISIONS LOCALES
AUDIENCE TELEVISION (Part d'audience, durée d'écoute, enquêtes d'audience, records d'audiences)
AUDIENCE TELEVISION (Enquêtes Médiamétrie, part d'audience, par genre, tranche d'âge)
AUDIENCE TELEVISION (Enquêtes Médiamétrie - suite, Associations de téléspectateurs, associations téléphobes)
BUDGET (loi de finance, fiction, droit de diffusion, coût de quelques émissions, investissements, redevance, comptes télévisions ouverts)
SIGNALETIQUE JEUNESSE (Historique, catégories, comités de visionnage, critères préconisés par le CSA)
EFFECTIFS (Effectifs permanents dans l'audiovisuel, effectifs des chaînes, nombre d'entreprises)
PUBLICITE TELEVISION (Audience, formes, législation, spots diffusés, durée publicitaire, investissements publicitaires, recettes publicitaires, taxes, volumes, tarifs, TF1, France 2, France 3, Canal +, France 5, M6, comparaisons internationales)
TELEACHAT (Messageries, télévision, défense du consommateur)
SALAIRES (Consultants sportifs - rémunérations par événements couverts en €, salaires des principaux animateurs)
SELECTION LIENS (Audiovisuel : Radio / Télévision)
SELECTION LIENS (Actualité et médias , Magazines télévision)
SELECTION LIENS (Loisir Télévision)


TÉLÉVISION

Télévision haute définition (TVHD).   Chronologie : 1969 début des recherches. 1972 NHK, Toshiba, Sony et Matsushita définissent le système Muse (voir 1125 b). 1980 norme Mac élaborée par des Britanniques. 1985 l'UER (voir p. 1127 c) recommande D2 Mac. 1986-12/15-5 assemblée du CCIR à Dubrovnik ; Européens proposent D2 Mac CCIR ; puis HD Mac, compatibles avec Pal et Secam existants. 1987 avec les satellites de diffusion directe, mise en place des normes Mac pour nouveaux programmes. 1988-janv. le JPEG (Joint Photographic Expert Group), constitué mi-1986, sélectionne l'algorithme le plus prometteur que la CCETT (française) avait déjà proposé. MPEG (Motion Picture Expert Group) développe TV numérique et projets multimédia. -Sept. A Brighton, présentation à l'IBC (Convention intern. de radiodiffusion) d'équipements de TVHD analogique. USA, la FCC (Federal Communication Commission) lance programme d'ATV (Advanced TV) diffusable par voie terrestre dans les canaux existants et susceptible d'être reçu sur téléviseurs compatibles NTSC. 1988-89 numérique au stade de la production. 1989-21-5 UER se prononce pour HD Mac. -Juin l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques présente la télévision numérique comme encore un « rêve ». 1989-90 installation d'une mémoire d'image dans les téléviseurs 4 : 3 (format actuel) permettant de doubler la cadence trame : 50 images au lieu de 25 (pays à réseau de 50 Hz) ; 60 au lieu de 30 (pays à réseau de 60 Hz), étude d'un système unique à 100 Hz. 1990 EDTV en Europe ; mise en place des 1ers récepteurs D2 Mac format 16/9 (Fr. et Allemagne). -8-6 General Instruments propose système numérique DigiCipher. 1991 Européens lancent Savoie 1250 (GIE) qui produit 13 h de programmes par jour en TVHD aux JO d'Albertville. -Avril 91 à avril 92 : 6 projets testés pour norme TVHD amér. [dont 2 analogiques (NTSC amélioré, système Muse japonais) et 4 numériques (dont 1 de TCE)]. -25-11 Japon, lancement de HiVision, chaîne TVHD (8 h de programme par j pour 500 postes recensés) qui regroupe NHK, chaînes privées et producteurs (126 membres). -5-12 General Instrument (USA) annonce prototype TVHD numérique. -15-12 Filmnet diffuse en simulcast, D2 Mac/Pal en Scandinavie (150 000 décodeurs). -19-12 USA, la norme D2 Mac s'imposera le 1-1-1995 aux nouveaux services (les opérateurs existants en sont exemptés) ; construction des réseaux en 1995, diffusion en simulcast (programme normal doublé par une version haute définition diffusée sur canal voisin) en 1997. En Europe, Anglais et Allemands suscitent Pal+ : pour pouvoir diffuser sur un réseau terrestre et de manière compatible en Pal des émissions en 16/9, on n'utilisera plus pour une image conventionnelle que 432 lignes (au lieu des 576 d'alors). Le reste servira à élargir l'image pour les téléviseurs dotés du récepteur ad hoc. Ce projet marginalise les procédés français (Secam et D2 Mac : seul moyen de diffuser des images en 16/9). Une directive CEE impose le D2 Mac pour 1995 et pour les nouvelles chaînes satellites (MOU : Memorandum of understanding). 1992-1-3 en France : 1 200 récepteurs équipés en 16/9 D2 Mac. -12-3 la norme D2 Mac ayant été imposée sur Télécom 2, Canal+ renonce à monter sur ce satellite 7 chaînes dont il est actionnaire : la promotion du décodeur D2 Mac de France Télécom priverait Canal+ de son monopole de fait sur les décodeurs cryptés en Secam). André Rousselet, patron de Canal+, est pour un bouquet de chaînes cryptées en Secam sur Télécom 2A, s'accompagnant de certaines diffusions en simulcast 16/9 et en D2 Mac. Il parie à terme sur la compression numérique qui suppose l'installation d'un terminal chez l'usager pour décompresser. 1993-févr. CEE renonce à Mac pour le numérique. Philips reporte la production des récepteurs HD Mac. -Déc. DirecTV, grâce au 1er satellite de TV numérique, lancé par Ariane, propose aux Américains 120 chaînes thématiques payantes. 1994 les surcoûts de la production en HD Mac et l'échec commercial du D2 Mac (les téléviseurs format 16/9 valant de 13 000 à 30 000 F) incitent à privilégier le numérique. -Juillet accord Canal+/Bertelsmann pour développer en Europe de nouveaux services de télévision payante. 1995-août protocole d'accord Canal+/Bertelsmann/CLT pour une prise de participation de la CLT au capital de la Seca. 1996-janv. rupture négociations CLT/Canal+ d'entrée de la CLT au capital de CanalSatellite. -Févr. protocole d'accord CLT/Murdoch pour créer société commune. -Mars annonce de « l'alliance à 4 » BSkyB/Bertelsmann/Canal+/Havas pour développement de la télévision numérique en Europe, du lancement d'un bouquet numérique sur la France AB Production sur Eutelsat, de la fusion des pôles audiovisuels de Bertelsmann et CLT, du lancement conjoint de TPS (télévision par satellite), bouquet numérique sur la France par TF1 (25 %), France Télévision (25 %), Lyonnaise des Eaux (10 %), M6 (20 %) et la CLT (20 %), sur Eutelsat (coût total estimé : 2,5 milliards de F sur 5 ans). -27-4 commercialisation en France du bouquet Canal+/CanalSatellite numérique émis par satellite Astra. -Fin juin Bertelsmann se retire du bouquet TPS. -Fin juillet Murdoch se retire de « l'alliance à 4 » et rejoint Leo Kirch. L'Organisation internationale de normalisation (Iso) et l'European Lauching Group (ELG) réunissent les opérateurs européens de réseaux câblés, de satellites et de chaînes de TV : embrouillage et contrôle d'accès posent des problèmes [en Europe, 3 systèmes coexistent parfois sur un même satellite (exemple : Astra) : Vidéocrypt : contrôle d'accès de la chaîne BSkyB ; Sister : contrôle d'accès des chaînes associées à Canal+ sur Télécom A 2 ; Eurocrypt : utilisé en Scandinavie pour réception des chaînes d'Astra, et en France sur réseaux câblés]. Pour les programmes non payants, les postes de TV actuels devront être équipés de décodeurs pour recevoir les signaux numériques. 1998 USA adoptent standard de 1 080 lignes et 1 920 points/ligne, soit un nombre de pixels multiplié par 5. -29-10 retour de la navette Discovery diffusé en direct en TVHD. Commercialisation des 1ers téléviseurs TVHD. -1-11 40 chaînes diffusent leurs premiers programmes TVHD dans les 10 principales villes des USA. 1999 Motorola invente une puce, insérée dans le système électronique M-DTV, neutralisant les interférences dans la diffusion de programmes pour la TVHD. 2003 2 millions de récepteurs TVHD aux USA (33 millions prévus début 2007). Les grands réseaux américains proposent 4 à 5 h de TVHD par jour en diffusion numérique terrestre. 2004-1-1 Sté belge Alfacam émet un programme TVHD sur toute l'Europe à partir du satellite Astra (chaîne Euro1080 : émissions diffusées en 1 080 lignes et 50 images par seconde).

La diffusion intégrale et simultanée en numérique des chaînes diffusées en terrestre - le simulcast - apparaît indispensable pour permettre aux téléspectateurs ayant acquis des équipements de réception numérique d'avoir accès à leurs programmes actuels avec les avantages liés à la diffusion numérique.

Normes TVHD MuseHD MacPal+D2 Mac
Nombre de lignes1 1251 250625625
Fréquence de  balayage (en Hz)60505050
Largeur de bande  (en MHz)81255,75
Écran (larg./hauteur)16/916/916/916/9
Zone d'influenceJaponEuropeEuropeEurope

Normes TV aux USA. SDTV (TV standard) : 8 normes de 480 lignes, 640 ou 704 points/ligne, format 4/3 ou 16/9, fréquence 24, 30 ou 60 Hz, balayage progressif ou entrelacé. TVHD : 6 normes de 720 ou 1 080 lignes, 1 280 ou 1 920 points/lignes, format 16/9, fréquence 24, 30 ou 60 Hz, balayage progressif ou entrelacé.

Normes de production. Utilisables pour la TVHD, les images tournées sur des supports comportant plus de 1 000 lignes : vidéo HD ou film (super-16 ou 35 mm).

Système Muse (Multiple Sub-Nyquist Sampling Encoding) : norme conçue par NHK et exigeant une mémoire de grande capacité afin de stocker les 4 salves de signaux avant reconstitution de l'image sur l'écran. Incompatible avec les postes existants, les normes numériques de la TV adoptées par le CCIR depuis 1982, et les standards Mac (D2 Mac Paquet européen, C Mac Paquet anglais, et B Mac développé aux USA par la Comsat). Conçu pour les réseaux électriques à 60 Hz (Japon et USA). Au début de la télévision, la fréquence du courant alternatif avait servi de base de temps pour caler en permanence le balayage de l'écran et conditionna le nombre de lignes à balayer sur l'écran. Américains et Japonais alimentés en 60 Hz choisirent une définition de 525 l. Les Européens alimentés en 50 Hz choisirent une définition de 625 l. pour Pal et Secam. Le passage du 50 au 60 Hz, possible par conversion, est coûteux, produit des parasites et altère plus ou moins le signal vidéo.

Standard HDP (High Definition Progressive) : projet Eureka 95 : nécessite un débit numérique en série de plus de 1 milliard de bits par seconde. Des standards intermédiaires ont été créés [base d'échantillonnage 4:2:2 (norme de production en composantes numériques)]. Afin de permettre aux canaux de TV actuels d'accepter ces débits, on recourt à la compression temporelle de l'image. Exemples : Thomson : facteur de compression de 20, General Instruments (projet) : 100. Système compatible avec les postes existants mais dépassé par la TVHD numérique.

Télévision numérique.   Chaque élément constitutif d'une image est codé en binaire. On utilise des microprocesseurs très rapides ; la compression (d'au moins 32 pour 1, voir p. 1123 b) permet de réduire le nombre d'informations qu'on fait voyager. A l'arrivée, le récepteur contient un micro-ordinateur, comprenant microprocesseurs, algorithmes d'interprétation des bits transmis et mémoire permettant d'afficher l'image. Avantages : meilleure image (suppression du moiré et du papillotement), maintenue nette en permanence (effets du vieillissement du tube automatiquement compensés) ; manipulation possible de l'image (la télécommande permet d'arrêter l'image, d'insérer une 2e image d'une autre chaîne, en fenêtre) ; son stéréo ; émissions bilingues (après la mise en place des satellites) ; suppression de 500 des 600 composants du récepteur.

Standard : DVB (Digital Video Broadcast) : groupe créé en Europe en 1990, comprend plus de 170 Stés de 21 pays. But : à la suite du programme Spectre, définir des normes techniques pour la commercialisation. Le sigle, adopté en sept. 1993, s'appliquera ensuite au câble et à la réception terrestre (MMDS). S'est prononcé pour l'OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplex) : technologie multiporteuse (voir DAB, p. 1122 c).

Télévision numérique terrestre (TNT). Émet dans le spectre de fréquences radioélectriques de la télévision analogique. Peut être captée par des antennes râteaux sans fréquences supplémentaires [il faut ajouter un décodeur numérique (coût environ 100 €) au téléviseur analogique qui traduit les signaux reçus par l'antenne classique]. Ce spectre était occupé par 6 chaînes analogiques (6 signaux portés par 6 canaux distincts de 8 MHz chacun). La TNT utilise les canaux inutilisés, dits « tabous ». Le signal numérique étant compressible, 6 chaînes peuvent être diffusées sur chaque canal, formant un « multiplexe ». Les antennes collectives possédant un filtrage sélectif programmé pour empêcher les canaux tabous de passer doivent être changées ou adaptées (coût moyen d'adaptation 23 € par foyer), de même si les canaux tabous ont été bouchés par l'antenniste lors de l'installation pour éviter tout risque d'interférence, ou utilisés par l'usager pour une télévision locale ou interne. Avantages de la TNT sur : diffusion hertzienne : qualité de réception améliorée et nombre de programmes augmenté ; câble : coût de déploiement dans logements réduit ; satellite : accès aux habitations collectives facilité et antennes plus discrètes. Standards de compression : Mpeg 2 (Moving picture experts group) : standardisé en 1990. Définition de l'image : 704 pixels par 576 lignes. Choisi pour chaînes gratuites de la TNT. Mpeg 4 : standardisé en 2000. Image : 1 920 pixels par 1 080 lignes. Permet interaction dans les programmes et diffusion sur terminaux mobiles en format DVB-H. Choisi pour chaînes payantes de la TNT.

Historique : 1998-oct. 1re expérimentation par TDF. -15-11 bouquet numérique hertzien en G.-B. (30 chaînes dont 15 nouvelles). 1999 numérique hertzien en Suède et en Espagne. -Avril rapport rédigé pour le min. de la Culture : numérique hertzien sera utilisé en même temps que l'analogique une quinzaine d'années. -Juillet étude privée rappelle échecs successifs du plan câble, des satellites TDF1 et TDF2 ou de la norme D2 Mac. -Déc. lancement de la TNT prévu fin 2001 ou en 2002. 2000-août loi Trautmann sur l'audiovisuel adopte principe TNT et demande au CSA une liste des fréquences disponibles. -Sept. Patrick Le Lay (TF1) et Nicolas de Tavernost (M6) opposés à la TNT. 2001 début du numérique hertzien au Japon. -24-7 appel par le CSA à candidatures pour les TV numériques terrestres (TNT). -Sept. France Télévisions obtient 152 millions d'€ pour développer 3 nouvelles chaînes sur TNT. 2002-1-2 au JO, décret sur la TNT demandant aux câblo-opérateurs de diffuser gratuitement chaînes en clair (principe dit du must carry). -22-3 clôture du dépôt des candidatures : 69 dossiers reçus (dont 26 nouvelles chaînes) pour 22 canaux. -30-3 diffusion expérimentale autorisée (Antalis, à Paris et proche banlieue Ouest). Faillites des plates-formes numériques TV Quiero en Espagne et d'ITV Digital en G.-B. -23-10 23 chaînes privées sélectionnées (autorisées le 10-6-2003). 2004 normes de diffusion choisies : Mpeg 2 pour chaînes gratuites, Mpeg 4 pour payantes. 2005-31-3 lancement de la TNT. 35 % des Français peuvent capter gratuitement 15 chaînes en qualité numérique ; -sept. 50 %. 1res chaînes payantes apparaissent. 2006 1ers téléviseurs capables de recevoir la TNT apparaissent. 2007 85 % de la population couverte. 2010-15 télévision analogique traditionnelle supprimée.

Chaînes gratuites : TF1, France 2, France 3, Canal + (en clair), France 5, M6, Arte, Direct 8, W9, TMC, NT1, NRJ 12, La Chaîne parlementaire/Public Sénat, France 4, i-télé 1, IMCM (Europe 2 TV) 1, BFM TV 1, Gulliver 1. Chaînes payantes : AB1, Canal+, Eurosport, LCI, Paris Première, TF6, TPS Star, Canal J 1, Canal + Cinéma 1, Canal+ Sport 1, Planète 1.

Investissements nécessaires au déploiement 1 de la TNT (est. mi-2002).   Réaménagement des fréquences : 40 à 80 millions d'€. Installation des réseaux : quelques centaines de millions d'€. Décodeur ou téléviseur : 150 € par foyer. Réglage antenne 2 : habitation individuelle : 150 à 380 €, habitat collectif ou foyer : 23 €. Chaînes privées et distributeur commercial : 550 à 900 millions d'€. Chaînes publiques : 152 millions d'€.

Nota :  (1) En 2 ans, 110 sites couvrant 85 % de la population. (2) Nécessaire pour 48 % des antennes collectives, 30 % des antennes individuelles.

Nota : (1) Autorisées par le CSA le 9-5-2005.

Télévision payante.   Foyers français bénéficiant d'une offre élargie (en millions, 2003) : 5,15 dont câble 2,28, CanalSat 2,04, TPS 1,2. Opérateurs en France : chiffre d'affaires et, entre parenthèses, résultat d'exploitation (en millions d'€, 2003) : CanalSat 887 (115), Noos 297 (64), TPS 296 (2,3). Piratage : en Europe, 4 millions de particuliers recevraient les chaînes via des décodeurs « patchés », des cartes à puce piratées ou par branchement sur le câble analogique de leur voisin (source : AEPOC, Association européenne pour la protection des œuvres et services cryptés). En 2002, Telepiù (alors filiale de CanalSat) comptait 1 million de détenteurs de cartes pirate pour 1,5 million d'abonnés réels.

Télévision par satellite.   Principaux opérateurs dans le monde (en 2002) : Direct TV (du groupe Hughes Electronics/General Motors, USA) : abonnés (en millions) 11,2 ; chiffre d'affaires (en milliards de $) : 6,5. Echostar (USA) : ab. 8,1, CA : 4,8. BskyB (G.-B.) : ab. 6,1, CA : 4,3. SkyPerfect (Japon) : ab. 3. CanalSatellite (France) : ab. 2. Autres : plates-formes avec plus de 1 million d'abonnés : DirectTV Latin America, CanalSatellite Digital (Esp.), TPS (France), Express Vu (Canada), Premiere World (All.), Telepiù (Italie) ; moins d'1 million : 43.

Télévision par ADSL.   Permet de délivrer par compression numérique et par la simple ligne de téléphone des programmes de TV. Abonnés (en milliers, janv. 2005) : Télévision payante : 100 dont France Télécom (Ma Ligne TV) 90 ; Free 11 ; Neuf Télécom 3. Gratuite : 2 500.

Accès haut débit en France (en millions, 2004) : 6,53 dont ADSL 6,1, câble 0,45. Chiffre d'affaires annuel : 1,46 million d'€. (Source : ART.)

Nombre d'abonnés à l'ADSL (en millions, au 31-3-2005) : Wanadoo 3,36, Free 1,21, Neuf Telecom 0,54, AOL 0,50, Tiscali 0,44, Cegetel 0,31, Télé2 0,30, Club-Internet 0,20.

Télévision sur mobile.   Les réseaux de télécommunications mobiles permettent de communiquer d'un point (terminal mobile) vers un autre point (terminal mobile). La diffusion avec la technologie DVB-H permet de diffuser des images vidéo à partir d'un point unique à destination de plusieurs points (les terminaux mobiles).

Transmission.   Analogique (Pal, Secam, NTSC, Mac, Muse) quand le signal est électrique ; numérique ou digitale quand les données vidéo voyagent sous forme de séries chiffrées, comme en informatique. Aux USA, AT&T-Paradyne a mis au point une compression des données permettant de transmettre des signaux de TV sur une ligne téléphonique classique, avec un débit de 1,5 à 2 millions de bits/s (modems actuels : 56 000/s au maximum).

Tridimensionalité.   TV 3D : prototypes développés notamment par Samsung : 2 projecteurs fournissent des images séparées pour chaque œil, restituant, sans lunettes, le relief ; l'image suit le déplacement des pupilles. 1re version conçue par l'Américain Parviz Soltan et réalisée par Neos Technologies, commercialisée depuis 1995. Février 2003 : Pierre Allio fabrique des réseaux lenticulaires très fins. Gravées avec une précision de 2/10 000 de millimètre, les lentilles proportionnées au format de l'écran LCD mesurent moins de 1 mm de largeur (0,25 mm pour un écran LCD 15 pouces, par exemple). Procédés exploités : 1o) double image [Delbord et Roeper, avec anamorphose, en 1948 au Cnet (Issy-les-Moulineaux) ; Marc Chauvierre, sans anamorphose, en 1974 chez Lierre] repris commercialement par USA et All. Il faut des lunettes spéciales réglables selon la distance. 2o) Transmission successive des images droite et gauche avec lunettes à obturateurs optoélectriques synchronisés avec le récepteur : très développé au Japon, USA (Stereographic), France (Céralion). Pour l'holographie (étude en cours) il faudra des années pour un résultat concret. En 1978 Chauvierre a proposé un réseau lenticulaire (Yves aux USA et Maurice Bonnet en France pour la photo) combiné avec le balayage matriciel (le balayage d'un rayon cathodique n'est pas assez linéaire). Jacques Guichard a repris l'idée au Cnet, avec de bons résultats en noir et blanc, et utilise la couleur (6 caméras, projection sur grand écran) à l'institut Heinrich Hertz (Berlin). Études reprises à Rennes au CCETT (Centre commun études télédiffusion-télécommunications) [Bruno Choquet]. Techniquement, les problèmes de la TV 3/D sont résolus, mais la compatibilité avec les appareils existants reste un problème. Fabrication d'une image en 3D : 1o) prise de vue double : une optique monobloc à 2 lentilles sépare, sur le capteur du Caméscope, les 2 points de vue stéréoscopiques nécessaires. 2o) Un logiciel fractionne chacun des 2 points de vue en subpixels (composants rouge, vert ou bleu de chaque pixel), qu'il redistribue en les appariant. 3o) le signal lumineux émis par chaque subpixel est focalisé sur un œil différent par la lentille du réseau : l'œil droit perçoit les subpixels impairs (composant les pixels du 1er point de vue) ; l'œil gauche les pairs (du 2d). Le cerveau reconstitue ensuite les 2 points de vue pour l'image en relief. Les spectateurs doivent trouver la bonne position face à l'écran.

Vidéo.   Permet de transmettre à l'émetteur les images électroniques d'une caméra électronique. Permet des émissions en direct ou l'enregistrement sur bande magnétique. Caméscopes : caméras vidéo à magnétoscope incorporé. En vente depuis 1983-84. Le Betacam, réalisé par Sony avec Thomson, s'impose à partir de 1982.

Vidéodisque.   Permet de faire passer sur un téléviseur des images préenregistrées sur disque. 1927 J.-L. Baird (13-8-1888/14-6-1946) expérimente le stockage de signaux vidéo sur un gramophone avec un disque 78 tours reproduisant une image de 30 lignes à 30 périodes/seconde. 1980-82 lancement à grande échelle, échec provisoire pour des raisons techniques et commerciales. Standards : Philips (Laservision), RCA (Sélectavision) abandonné, JVC-VHD ne fonctionnant que sur téléviseur NTSC amér. abandonné. DVD (Digital Versatile Disc) : permet l'enregistrement de 133 min (pour le DVD 9, le plus courant ; DVD 18 : 2 × 236 min) de film sur chaque face, soit 7 fois plus d'informations que le CD audio ou le CD-Rom. Image (résolution : 720 points/ligne courte 430 pour un laserdisc) et son quasi parfaits, nombreuses fonctions interactives (exemples : format, langue de doublage ou de sous-titrage, filtrage des scènes violentes) ; peut lire les CD audio. Commercialisé depuis mi-1998. Ventes de lecteurs/de disques (fin 1998) : en France 80 000 (677 000), aux USA 1 500 000 (35 000 000). Titres disponibles (en 1998) : en France 250, aux USA 2 500.

CDI (Compact-Disc Interactif) et DVI (Digital Video Interactive) : voir à l'Index.

Vidéotransmission.   Moyen de communication collective permettant de faire participer au même événement et en direct des spectateurs situés en divers lieux dans des salles équipées d'écrans géants. La transmission des images et des sons est assurée par les réseaux hertziens terrestres ou par satellite.

Vidéoprojection.   Les images passent sur un écran à cristaux liquides (LCD : Liquid Cristal Display) à matrice active à partir duquel elles sont projetées sur un mur ; à chacun des pixels de l'écran correspond une électrode transparente susceptible de laisser passer plus ou moins de lumière en fonction du signal reçu. Avec 100 000 points correspondant à 320 lignes, l'image a une définition inférieure à celle de la télévision (625 lignes). Autres technologies utilisées : micromiroirs pour portables et multimédias ; tritube pour installations fixes. Prix (mi-2002) : vidéoprojecteur (ou « téléprojecteur ») multimédia 3 000 à 15 000 €.

« Puce à images » de Texas Instrument, composée de 508 000 micromiroirs réorientés 50 fois/seconde, reproduit les images par réflexion et permet d'obtenir une image aussi bonne que sur écran plat (voir p. 1123 c) mais sur un écran 4 fois plus grand.


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